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Title: Lexique de la truanderie politique contemporaine comparé au lexique révolutionnaire (2ème partie)
Description: Deuxième partie du lexique, traduit d'Alarma, opposant le sens stalinien («truandé») et le sens révolutionnaire des mots démocratie populaire, marxisme-léninisme et auto-critique.
Date: 01/01/1982
Category: Alarme n.º 15
URL: https://marxismo.school/hemeroteca/alarme/1982-01-lexique-de-la-truanderie-politique-contemporaine-ii
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*Alarme*, n° 15, janvier-février-mars 1982 (p. 16-20). [PDF du numéro complet](https://marxismo.school/assets/archivo/1958-93%20Hemeroteca%20del%20FOR/1978-93%20Alarme/alarme-n15.pdf)

## Démocratie populaire

### Acception truandée

Nom donné aux régimes imposés en Europe par l'armée et la haute bureaucratie capitaliste russe ou établis en Yougoslavie et en Chine dans le feu de la victoire de l'impérialisme Yanki-russo-britanique sur l'impérialisme nazi, quand il n'est pas dû aux résultats des marchandages interbloc après la guerre ( Vietnam du Nord, Cuba ), mais toujours sous le fer idéo-économique moscovite. Dès le début, en connaissance de cause, le nom Démocratie et le qualificatif Populaire furent assemblés comme antiphrase s'agissant de concert de la copieuse terminologie-appât stalinienne. Dans aucun des pays ainsi dénominés on ne peut découvrir un signe quelconque de démocratie, à fortiori de démocratie dans sa désuète forme bourgeoise, alors que la classe ouvrière disséminée dans la désignation embrouilleuse de peuple, endure un despotisme économique, politique et culturel encore plus totalitaire que celui des régimes précédents. Ces régimes ne se distinguent de la Russie ni par leur structure économique ni par leur superstructure politique. Ils ne s'en distinguent pas plus par leur origine, contrairement à ce que prétendent certains donneurs de définitions auto-déformés, car ce qui existe en Russie n'est pas le produit de la révolution de 1917 mais le produit de la contre-révolution stalinienne. Et c'est l'extention de cette dernière, non sans l'aide des Yankees, qui donne la similitude dont nous avons parlé. Dans ces pays il n'y a jamais eu de changement de système social, mais bien un changement de régime, passant du capitalisme privé au capitalisme d'Etat, du gouvernement bourgeois à celui de la bureaucratie capitaliste à laquelle s'est intégrée la bourgeoisie. S'ils n'ont pas accédé au rang de Démocratie socialiste, cela doit être dû au fait que la Russie a voulu se réserver un tel titre honorifique afin de s'ériger en supérieur hiérarchique. Les prétendues démocraties populaires sont de fait et avant tout le butin de guerre du Kremlin, à la fois esplanade militaires et terrains réservés pour son exploitation impérialiste. Il leur est impossible d'échapper à une telle condition sans chercher une aide marchande - et militaire le cas échéant - dans le bloc américain : c'est le cas de la Yougoslavie et de la Chine. Ils sont en condition de le faire sans altérer aucunement leur organisation économico-politique, preuve incontestable, entre autre de l'uniformité du système d'exploitation aussi bien russe qu'américain indistinctement.

### Acception révolutionnaire

Aucune. On ne peut trouver semblable désignation que dans la terminologie capitaliste appliquée aux régimes politiques libéraux et parlementaires qui reconnaissent en droit et respectent de fait les libertés individuelles de presse, partis, manifestations etc..., *mais sur la base sociale de l'exploitation du travail salarié par le capital*. Dans le meilleur des cas, populaire ne peut signifier que de gauche bourgeoise, c'est-à-dire, les méthodes moins brutales de domination sur le prolétariat par ses gouvernants et exploiteurs. De toute façon, les méthodes régissant dans les prétendues démocraties populaires entrent en plein dans la cathégorie des plus brutales. Mobutu a proclamé au Congo la république populaire de façon hypocrite et copiée des Mao-tse-tung, Castro et autres Kadar.

## Marxisme-léninisme

### Acception truandée

La version véridique de cette tromperie est : marxisme-léninisme-STALINISME, et son unique contenu est donné par le dernier des termes. Et ce n'est pas le silence porté sur lui depuis le XXeme congrès de la caste dictatoriale russe qui le rend moins présent dans les dits et les faits de cette dernière, clientèle internationale y compris. De plus le stalinisme n'est pas une théorie, ni un ajout à une théorie pré-existente, ni même un empirisme sociologique ou politique à la recherche de quelque chose. Il est complètement étranger à toute théorie, à toute pensée et à toute investigation. Il apparait historiquement lorsque la révolution de 1917 cesse sa marche permanente vers le socialisme et la révolution mondiale et ce avant même que s'élève l'individu qui lui donnera son nom. A partir de là c'est le fait accompli de la mort de la révolution, ou mieux, c'est la vie et l'affirmation constante de la contre-révolution bureaucratique capitaliste dont les intérêts déterminent à tout moment sa politique intérieure et extérieure ainsi que ses "arguments". Sans s'en rendre compte, Zinoviev esquissait une bonne définition du stalinisme quand il disait à Léon Trotsky : " Vous combattez Staline avec des idées mais ce qui intéresse Staline ce n'est pas de réfuter vos idées, c'est de vous faire sauter la cervelle ". Des millions d'hommes assassinés à coup de pistolets dans toutes les Lubiankas russes ou envoyés à la mort en Sibérie ; la calomnie déversée sur eux par torrents publicitaires, la révolution russe brisée, la révolution mondiale délibérément amené à la défaite ... au nom de ce marxisme-léninisme, mais en fait au nom de la nouvelle caste exploiteuse stalinienne ; cette caste parla de socialisme dans un seul pays, empêcha la victoire du prolétariat chinois en 1926-27, laissa froidement qu'Hitler prenne le pouvoir, détruisit avec ses propres flics la révolution espagnole, s'allia tout de suite avec Hitler, lui fournit du matériel de guerre et des matières premières, obtint de ce dernier les Etats baltes et la moitié de la Pologne, s'allia ensuite à l'impérialisme le plus fort du globe, impérialisme avec lequel elle se répartit l'exploitation et la domination politique de l'humanité et avec la complicité duquel elle réprime toutes les insurrections et les luttes surgissant dans sa zone. L'accord de Potsdam stipule que les signataires, la Russie et les Etats-Unis principalement sont les garants du maintien de l'ordre dans le monde. Le chemin du stalinisme a été : de l'imposture sur le socialisme dans un seul pays au socialisme dans aucun pays. Telle est sa nature, pure pratique contre-révolutionnaire derrière laquelle il n'y a rien d'autre que l'accumulation élargie du capital par une caste centralisée, privilégiée et despotique comme la bourgeoisie ne l'a jamais été. Et dans cette pratique néo-réactionnaire et criminelle sont inclus, *sans exception*, tous ceux qui ont agit et écrit pour le stalinisme en Russie et hors de Russie, qu'ils soient ou non dissimulés par des réthoriques philosophiques existentialistes, économistes ou dans des gloses de Marx et de Lénine. Toute contre-révolution est guidée par "ce principe" quelqu'en ait été son verbiage mensonger. Mais la contre-révolution stalinienne laisse loin derrière elle les pires d'entre elles, non seulement à cause de sa monstrueuse falsification quand elle invoque le socialisme, mais avant tout parceque sa continuité dépend de sa capacité à empêcher la révolution des révolutions du genre humain, la REVOLUTION COMMUNISTE. Le stalinisme c'est cela que le personnage soit vivant ou mort. Tous les mensonges, tous les servilismes, toutes les cruautés, toutes les hypocrisies, en un mot, toutes les aliénations causées par des millénaires d'exploitation il les utilise, il les confère et les pousse à l'extrême pour fermer le passage à la révolution. Le marxisme-léninisme avec ou sans guillemets, dans sa formulation complète représente, en arguments et en faits, ce qu'est la momie de Lénine par rapport au régime : un simple étendard attrape-couillon, quelque chose comme " le socialisme allemand " et l'invocation de Nietzche par le troisième Reich. ( Voir définition du mot destalinisation )

### Acception révolutionnaire

Le léninisme n'existe pas en tant que vision particulière du monde ou de la lutte de classes. Lénine se considérait comme disciple de Marx et n'a jamais prétendu le surpasser ou apporter du nouveau à ses développements théoriques. Réussites et erreurs à part, on peut dire de Lénine comme de Trotsky qu'il fut un des plus grands révolutionnaires contemporains. Les inventeurs d'un léninisme sont les représentants de la tendances contre-révolutionnaires dont les intentions perfides étaient dirigées alors contre l'opposition de gauche de Trotsky et en fin de compte contre le prolétariat mondial lui-même.

Le stalinisme a prétendu mettre sur le compte de Lénine, comme originalité marxiste-léniniste, l'idée d'une dictature du parti unique sans fractions ni discussions idéologiques internes, en un mot l'idée du totalitarisme. Ce fut une de ses premières falsifications. En effet le préambule de la loi qui supprimait les autres partis et les fractions au sein du Parti Bolchevik, préambule écrit par Lénine lui même et jamais publié par ses embaumeurs, déclare sans équivoque qu'il ne s'agit pas d'un principe révolutionnaire mais d'un moyen provisoire que le pouvoir, vue la précarité de sa situation, était contraint d'employer. C'était un signe de faiblesse et non de force. Il est vrai que cette mesure servit surtout, en convergence avec la nouvelle économie marchande ( NEP ) à inciter toutes les ardeurs conservatrices et concentrer le pouvoir au sein des futurs contre-révolutionnaires encore tapis dans l'ombre. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut attribuer à Lénine la paternité organique de la contre-révolution. Quelque soit la manière dont on juge son oeuvre, il ne prétendait pas autre chose qu'appliquer le marxisme, qu'il ait réussi ou qu'il se soit trompé. Il s'agit donc d'expliquer clairement ce que l'on doit comprendre par *marxisme*.

Avant tout il faut nier l'existence d'une doctrine que l'on pourrait dénommer marxiste. Marx avait horreur de toute doctrine pour aussi avancée qu'elle se soit prétendue, et son oeuvre est la réfutation incessante de tout système philosophique ou politique. En effet, une interprétation dialectique, c'est-à-dire révolutionnaire du monde extérieur et de l'histoire serait impossible si ceux-ci n'étaient pas entre eux et en eux-mêmes changeants, unité et contradiction en même temps, stabilité et mutation. Les lois de la dialectique elle-même ne peuvent échapper à l'altération et au changement pas plus que dans les temps infinis l'entropie de l'univers c'est-à-dire son état énergétique le plus immuable qu'on connaisse. Ainsi donc, par facilité terminologique ou uniquement comme synonime de révolutionnaire il est possible de parler de marxisme, mais en aucun cas on ne peut en parler comme d'un système achevé, à paraphraser et à utiliser comme la géométrie euclidienne.

Philosophique, économique ou politique, l'oeuvre de Marx - et de Engels - tend à appréhender les facteurs objectifs et subjectifs qui agissent dans l'histoire en se modifiant réciproquement sans que leur hégémonie motrice soit toujours équilibrée et s'incline dans le même sens. De là découle une des premières affirmations : " Les révolutions sont les locomotives de l'histoire". Cela étant, il n'y aurait jamais eu une seule révolution sans une conscience plus ou moins claire de ce qu'il y avait à faire, en dépit du fait qu'elles aient été représentées, non par la conscience de l'Homme, mais par la conscience d'une classe en son sein. Ce marxisme proclame la nécessité d'une révolution communiste, non comme désideratum, non comme un idéal à atteindre mais comme résultante de l'oeuvre économico-culturelle de l'humanité dans sa phase capitaliste ; non comme résultat obligatoire ou automatique de cette oeuvre, mais de l'action révolutionnaire que peut exercer sur elle la classe que le capital exploite. La revendication d'ABOLITION DU TRAVAIL SALARIE résume toute l'oeuvre de Marx, c'est le moteur de la révolution communiste, la clé unique de la disparition du capitalisme et de la réalisation d'une civilisation nouvelle, sans classes et sans Etat. Les menteurs de Moscou et de Pekin qui maintiennent le travail salarié y compris sous des formes encore plus draconiennes, sont tout aussi ennemis des révolutionnaires, de ce que l'on pourrait appeler marxisme, que les patrons de choc du bloc occidental. Leurs escroqueries sur la mission socialiste de l'Etat sont directement apparentées à celles d'Hitler qui se prévalait également de Hegel sur cet aspect. Pour Marx, surtout après la " commune " de Paris, et pour tous ceux qui ont épluché la révolution russe ainsi que la contre-révolution stalinienne, l'Etat, particulièrement dans son dernier souffle " d'Etat ouvrier " ne peut accomplir aucune mission économique; l'organisation de la force post-révolutionnaire improprement appelée Etat ouvrier, doit disparaitre par la suppression de la loi capitaliste de la valeur, ou sinon il récupère sa traditionnelle fonction d'Etat oppresseur et exploiteur de la majorité par une minorité. Il est exclu que ce qui a été l'aboutissement de millénaires d'esclavages et de crimes de toute sorte puisse se transformer en planche de salut.

## Auto-critique

### Acception truandée

Confession laique de fautes et de délits inventés, imposée, par la coercition et la terreur policière, aux adversaires et critiques du stalinisme. L'histoire de l'humanité n'enregistre rien de plus répulsif et de plus abject que ce procédé politico-terroriste ; pas même les procédés de l'inquisition. L'opposition exprimée ou tacite au pouvoir existant ( pouvoir de la contre-révolution ) n'était pas combattue avec des idées et encore moins débattue en public. On détenait les coupables, on les torturait physiquement et moralement ainsi que les membres de leur famille, pendant des mois, des années si besoin était, jusqu'à ce qu'ils confessent qu'ils avaient tort et que leurs sbires, surtout le premier d'entre eux " le grand et génial Staline " avaient raison. Dans les cas peu grave, " le coupable " pouvait en se prostituant réintégrer les rangs du Parti-Etat au moins dans une cathégorie plus basse. Dans la majorité des cas, ce qui représe des millions et non pas des dizaines ou des centaines de milliers de cas, la " confession " appelée auto-critique servait en fait à aller mourir en Sibérie par le travail forcé.

Le pinacle de cette vaste et sanglante répression - indescriptible et par le nombre et par ses sévices et sa portée réactionnaire - est constitué par les grandes falsifications de Moscou de 1935 à 1938. Des hommes prestigieux de 1917, compagnons de Lenine et de trotsky furent contraints d'admettre qu'ils travaillaient pour Hitler ( ou pour le gouvernement américain, selon les alliances du kremlin ) sans autre but que celui d'abattre la " patrie du socialisme ", ainsi que " le père des peuples " lui-même, Staline en personne. Les procès, dont un des procureurs, Vichinsky, ancien allié des gouvernements blancs qui combattirent la révolution, étaient répétés comme des pièces de théâtre jusqu'à ce que la haute canaille dirigeante obtienne les effets désirés.

Le procédé est inséparable du stalinisme qui l'a exporté dans tous les pays où il domine. En Chine il est appliqué en y ajoutant souvent un trait odieux. Les victimes doivent réciter devant des assemblées spécialement constituées à cet effet, les fautes et les crimes qui leur sont attribués, et doivent louer la justice et la claivoyance de leurs bourreaux étant ensuite exécutées sous les ovations. C'est cette approbation " enthousiaste" des masses que le gouvernement russe organise par des campagnes nationales politico-policières demandant condamnations et exécutions. Il s'agit en fait d'une synthèse de la loi du " linch " partiquée anciennement aux Etats-Unis sous couvert de justice populaire ( surtout contre les noirs ) et des pendaisons dans les camps de concentrations de Hitler en présence des autres détenus et de la musique de Wagner. Les dictateurs de poche cubains et albanais ont eux aussi satisfait leurs instincts et c'est avec ce genre d'actes de foi staliniens qu'ils ont consolidé leur pouvoir.

En bref, l'auto-critique et son prolongement, la confession de crimes inventés, a servi et sert encore au stalinisme pour envoyer les révolutionnaires au cimetière en les couvrant de boue. Plus tard, ce procédé fut utilisé contre les complices désobéissants du stalinisme. Tout ce terrorrisme, la falsification des idées et de l'histoire de la révolution, la perversion planifiée des mentalités par la presse, la radio, la television, la litterature, le cinéma et même la peinture et la musique, sans oublier les exercices spirituels sui generis que sont dans de telles conditions les assemblées politiques et syndicales, forment la superstructure intellectuelle de la contre-révolution stalinienne, du capitalisme d'Etat. ( 1 )

### Acception révolutionnaire

Dans la mesure où il serait possible d'employer le terme auto-critique, il ne signifierait pas autre chose que la réflexion d'une personne sur sa propre situation et sur ses propres idées, réflexion non imposée ou faite à la demande, mais émanant spontanément de chacun et sans conséquences répressives. Tout révolutionnaire, toute personne honnête se fait cette critique au cours de sa vie, suivant sa capacité introspective. Cette introspection ou auto-critique est contenue dans ce que l'on appelle expérience, chose qui ne peut être niée par des expériences négatives, réactionnaires ou même criminelles, ce dont il ne s'agit pas de parler ici. Zinoviev faisait sa propre critique quand il déclarait en privé : " Les deux grandes erreurs de ma vie consistent en ceci : m'être opposé à l'insurrection d'Octobre et avoir appuyé Staline contre Trotsky". Mais il mentait, exténué par la torture, lorsque, devant le bourreau préféré de Staline, le blanc Vichinsky, il affirmait avec une faible voix de mort vivant être " une vipère lubrique " manipulée par Hitler contre "le génial Staline" les deux futurs alliés.

(Traduit de *ALARMA* n° 15 ancienne série Sept 1970 )

SUITE DANS LE PROCHAIN NUMERO D'ALARME.

(1) "L'aveu" de J. London, livre et film, donne une idée de la technique policière mise en branle pour obtenir des " auto-critiques " et des " confessions ". Mais non de sa signification profondément réactionnaire. London, qui d'autre part, a mis son grain de sel dans la défaite de la révolution espagnole et dans la falsification de son histoire, n'a pas ouvert sa gueule lors des procès de Moscou, ni plus tard en Tchécoslovaquie, jusqu'à ce que le sort, en tant qu'agent des crimes d'autrui, ceux de Staline et de Rokosy, ne le fasse devenir " une vipère lubrique ". Le personnage n'en est pas moins un aspirant de ce que bourgeois et staliniens s'accordent à appeler " socialisme à visage humain ( voir la signification de ce résidu dans la suite de cet article dans les numéros ultérieurs ).

Pour s'informer d'un point de vue révolutionnaire sur la répression stalinienne : Léon Sedov : Livre rouge des procès de Moscou ; V. Serge : "16 fusillés", "Portrait de Staline", "l'affaire Tulaev" ; L.Trotsky : "les crimes de Staline" ; Anton Ciliga : "Au pays du mensonge déconcertant; ainsi que les 2 tomes de la commission de Coyoacan : " Not guilty" et " The case of Leon Trotsky".
